Fuss Henri

Dans un dernier texte écrit par notre camarade Roger Nicolas, celui-ci parle de Henri Fuss. Découvrons ce personnage.Né à Schaerbeek le 4 août 1882, décédé à Bruxelles en 1964 ; typographe et journaliste ; anarchiste et syndicaliste révolutionnaire. Henri Fuss fut, jusqu’à la Première Guerre mondiale une figure de premier plan du mouvement syndicaliste révolutionnaire et libertaire … Lire la suite Fuss Henri

Morale, humanisme et bombe atomique 

 Hiroshima et ensuite la ville de Nagasaki! « La cible la plus désirable serait une usine d’armements vitale, entourée par des habitations ouvrières … » Au lendemain de la mort de Franklin Roosevelt (12 avril 1945), son successeur, Harry Truman, mit en place un comité, dénommé Comité Interim, présidé par Stimson, chargé de discuter de l’utilisation de la … Lire la suite Morale, humanisme et bombe atomique 

Une femme parmi d’autres

Félicie Mertens est une militante communiste de Thudinie. Elle fut arrêtée par les Allemands, conduite dans un premier temps à la prison de Charleroi puis transférée vers la citadelle de Huy. « Nouvelles » reproduit aujourd’hui partiellement une partie de son ouvrage et plus particulièrement la description qu'elle fait de son arrivée dans la forteresse. Nous avons … Lire la suite Une femme parmi d’autres

Otan : la Belgique à l’avant-dernière place du classement pour les dépenses liées à la défense

Les dépenses s’élèvent à 6,658 milliards d’euros, soit 1,13 % du PIB, là où l’Alliance réclame de ses membres qu’ils atteignent les 2 % ? La Belgique a retrouvé l’avant-dernière place dans le classement des dépenses de défense établi par l’Otan, qui s’élèveront en 2023 à 6,658 milliards d’euros, soit 1,13 % de son Produit intérieur brut (PIB), là … Lire la suite Otan : la Belgique à l’avant-dernière place du classement pour les dépenses liées à la défense

Les victimes invisibles : quatre millions six cent mille morts de guerre depuis 2001 (partie 3)

… des guerres coloniales qui n’ont pas eu lieu Les près de cinq millions de victimes depuis 2001 n’ont pas de nom, pas de visage, pas d’histoire. Il n’y a pas eu de procès où ils et elles ont pu exprimer leurs douleurs et témoigner de leurs peines. Au mieux, ils ont pu enterrer leurs … Lire la suite Les victimes invisibles : quatre millions six cent mille morts de guerre depuis 2001 (partie 3)

Un héros de Tcherkassy (suite 5)

Léon Degrelle devant l'hôtel de Ville de Charleroi Léon Degrelle devant l'Hôtel de Ville de Charleroi Nestor Giot parlait d'ailleurs par expérience. Anne de Stachy qui avait tenu un café à la rue du Temple avait, elle aussi, tenté de s'introduire dans le PCB. Elle aurait pu réussir sans la vigilance d'Yvonne Ledoux. Celle-ci montra … Lire la suite Un héros de Tcherkassy (suite 5)

Un héros de Tcherkassy (3)

L'assaut pouvait commencer. Ils connurent d'ailleurs quelques victoires en cette fin d'été 1942. Les Belges n'étaient-ils pas de tous les peuples, les plus braves de la Gaule ? Leurs chefs leur rapportaient les paroles d'appréciation  émises par les Allemands. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que ces mêmes paroles étaient aussi adressées aux autres « héros » de … Lire la suite Un héros de Tcherkassy (3)

Un héros de Tcherkassy

Edmond Riflard  vivait à Liège. Pendant la guerre, il se laissa séduire par les beaux discours du chef de Rex, Léon Degrelle. Reprenant à son compte les vociférations de son maître Adolph Hitler, et comme lui, brandissant le sceptre du Bolchevisme au couteau entre les dents. Degrelle voulait faire croire que l'Allemagne était le dernier … Lire la suite Un héros de Tcherkassy

Un héros de Tcherkassy

Edmond Riflard  vivait à Liège. Pendant la guerre, il se laissa séduire par les beaux discours du chef de Rex, Léon Degrelle. Reprenant à son compte les vociférations de son maître, Adolph Hitler, et comme lui, brandissant le sceptre du Bolchevisme, au couteau entre les dents. Degrelle voulait faire croire que l'Allemagne était le dernier … Lire la suite Un héros de Tcherkassy

Vacances forcées en 1944 (suite)

Au printemps suivant, une procession fut organisée à Froidchapelle. Son itinéraire passait sous les fenêtres de l'ancienne maison de la damnée. Arrivée en ce lieu, une paroissienne zélée s’écria : « Céline, où es-tu ? » Une voix grave et caverneuse répondit : « Je brûle dans les flammes éternelles de l'enfer. » Telle était l'imagerie populaire de ce temps. Il y a … Lire la suite Vacances forcées en 1944 (suite)