Pandémie et famine au Yémen

Après avoir regardé le JT d’hier de la RTBF à propos du sort des enfants au Yémen, je retrouve cet écrit rédigé par une connaissance:

Voici ma pensée du jour à propos de la pandémie, écrit-elle :

« La seule chose qu’on ne supporte pas c’est ce qui est inhabituel ».

En effet, on supporte dans l’indifférence la plus totale des millions de morts :

À l’échelle mondiale, le tabagisme fait 7,2 millions de morts chaque année, le sida 1 million de victimes/an, le paludisme 600.000 décès/an, les guerres 530.000 décès annuels mais selon plusieurs études convergentes, le fléau qui surpasse tous ceux-là est la pollution de l’air qui cause près de 8,8 millions de morts prématurées (800.000 en Europe, 60.000 en France et près de 9.000 en Belgique).

C’est quand même incroyable toute l’énergie, l’argent, l’intelligence déployées pour quelques milliers de morts. C’est quand même incroyable les perturbations, les situations catastrophiques (morts en solitaires, perte de revenu minimum, angoisses aiguës,..) mise en œuvre pour quelques milliers de morts alors qu’on laisse mourir plus de personnes en mer chassées par les guerres et les famines, qu’on laisse s’entasser des millions de personnes dans des conditions indignes, s’enfuir d’autres de pays dévastés par des pollutions industrielles cyniques, affamés par les mers vidées de leurs poissons par les bateau usine…… car il est trop difficile de prendre des mesures même légères et même à mettre en œuvre en 2050… »

Annick

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