Moscou et le camp prorusse mettent en avant ce groupe de combattants lié à l'extrême droite néonazie pour justifier l'invasion du territoire ukrainien. Des militaires du régiment Azov et de la garde nationale ukrainienne (NGU) défilent dans la ville de Marioupol (région du Donbass) pour le cinquième anniversaire de la libération de la ville, le 15 juin 2019. (EVGENIYA MAKSYMOVA … Lire la suite Guerre en Ukraine : quatre questions sur le régiment Azov, ce bataillon ukrainien accusé de compter des néonazis dans ses rang
Catégorie : antifascisme
Génération Maïdan
Il est vraisemblablement important de rappeler les événements qui se sont déroulés avant « l’opération militaire russe » actuelle. Fin 2013, des centaines de milliers d’Ukrainiens manifestent contre le pouvoir. Ils veulent une Ukraine plus proche de l’Europe. Ils veulent aussi moins de corruption et une meilleure vie économique et sociale. En 8 ans, il y avait … Lire la suite Génération Maïdan
Le meurtre du 18 août (suite 12)
Les expéditions et les arrestations.Ils furent quelque 250 fascistes à participer aux diverses expéditions qui allaient débuter. La première que nous allons résumer fut celle commandée par Fernand Michel habitant Charleroi composée d’environ sept personnages. Le premier ordre qu’ils devaient exécuter était l’arrestation de M. Victor François Marchal, cafetier qui vivait avec son gendre et … Lire la suite Le meurtre du 18 août (suite 12)
Le crime du 18 août (suite 11)
Le conciliabule de la mort. Victor Matthys, le chef A.I. de Rex L’Etat-Major de Rex (1039, chaussée de Waterloo Bruxelles) a constitué entretemps des équipes pour se rendre à Charleroi et les voitures sont prêtes pour la sinistre expédition. Chaque participant a reçu une arme et les hommes embarquent avec eux une grande quantité de … Lire la suite Le crime du 18 août (suite 11)
Le crime du 18 août (suite 10)
L’assassinat de la famille Bousman Les chefs de Rex ne voyant pas revenir les Pieds Nickelés, sur proposition de l’échevin rexiste Merlot, décidèrent une expédition préventive chez M. Bousman habitant rue du Chemin Vert, 40 à l’M de Bomerée, hameau de Montigny-le-Tilleul. Ils soupçonnaient de nombreux déplacements de personnes à proximité de la maison d’autant … Lire la suite Le crime du 18 août (suite 10)
Le crime du 18 août (suite 9)
L’expédition des Pieds Nickelés L'ancien Palais de Justice avec Totor et Tutur, les deux lions de pierre. Relisez d’abord les écrits précédents parus à propos de l’attentat perpétré contre la bourgmestre rexiste du Grand Charleroi. En représailles, peu après, ces individus commettaient leur premier assassinat. Ce n’était qu’un début, Les représailles commençaient. Une liste de … Lire la suite Le crime du 18 août (suite 9)
Le crime du 18 août (suite n°8)
Le commencement des représailles Merlot n° 54 Dès que l’assassinat du bourgmestre rexiste Englebin fut connu des rexistes carolos, ceux-ci se réunirent sans tarder pour envisager les représailles qu’ils allaient entreprendre. L’échevin Merlot*, de la Formation B fit interpeller la direction fasciste dont le siège central se trouvait au 1039 de la chaussée de Waterloo … Lire la suite Le crime du 18 août (suite n°8)
Les suites de l’affaire Marivoet
Relisez au préalable l’article précédent intitulé « Un bien triste photographe ». Maison d'un notaire fasciste attribuée par l'Etat au Parti communiste pour son comportement patriotique durant la guerre 1940 - 1945. Averties, les associations de résistants protestèrent mais rien n’y fit. Le gouvernement Pholien appliquait la loi, toute la loi, rien que la loi. Le 14 … Lire la suite Les suites de l’affaire Marivoet
Un bien triste photographe.
Dans les années 1930. Au bas de l’avenue Eugène Mascaux, non loin de l’église du centre de Marcinelle, s’était installé le photographe Marivoet qui donna le nom de Maridem à son studio. Malgré sa funeste destinée (il devint traître à son pays) Il faut bien reconnaître qu’il n’était pas dépourvu de talent dans l’art de … Lire la suite Un bien triste photographe.
Le crime du 18 août (suite n°7)
Le Grand Charleroi A certains moments quand je lis les commentaires farfelus reproduits sur Facebook plus particulièrement, je me demande si le travail que je fais en vaut la peine. Enfin, l’enseignant que je suis et que je reste au plus profond de moi-même, je trouve encore indispensable d’informer, d’expliquer, … Ai-je tort ? A vous … Lire la suite Le crime du 18 août (suite n°7)